Conversion du Dr Mamodaly

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Le docteur Mamodaly est le fils d’un couple d’Indiens qui ont émigré à Madagascar dans les années 1930. Son Père, ayant combattu pour la France lors de la dernière guerre mondiale, eut la possibilité d’opter pour avoir la nationalité française, chose qu’il fit en son temps. C’est donc à Madagascar que naîtra le Docteur Mamodaly. Il y passera toute son enfance et y fera toute sa scolarité. Il y commencera ses études de médecine.

En 1973, lors de la révolution qui eut lieu à Madagascar, l’armée prit le pouvoir établissant un gouvernement communiste totalitaire. Tous les étrangers, dont les français, furent indirectement priés de quitter le pays. C’est ainsi que le jeune étudiant en médecine arriva en France pour poursuivre ses études à la faculté de Strasbourg. Ces années furent très dures, loin des siens, coupé de ses racines, de son pays et se retrouvant sans aucun soutien financier. Il mènera ses études et une activité professionnelle assez pénible pour faire face à ses besoins.

« Mes ancêtres étaient hindous, raconte-t-il, mais j’ai compris rapidement que le "Nirvana" était loin d’être atteint. Ensuite, ils sont devenus musulmans. Mes parents les ont suivis dans cette voie. Avec bonne conscience, ces derniers nous ont enseigné l’Islam. J’ai commencé à prier "Allah" mais mon cœur restait vide. C’est un Dieu qui me paraissait tellement lointain ! Pendant que je terminais mes études de médecine à la faculté de Strasbourg ma belle-sœur, musulmane comme moi, est venue me consulter pour une tumeur maligne au sein.

Une famille chrétienne évangélique originaire du Nord (Pas-de-Calais), vint s’installer auprès d’elle dans les Alpes-de-Haute-Provence (Sisteron). Ma belle-sœur s’est donc confiée à ses voisins qui lui ont annoncé le plan du salut et proposé de prier pour elle : Jésus Christ (le Dieu des chrétiens, crucifié mais ressuscité) est toujours capable de guérir et d’opérer des miracles. Désespérée, ma belle-sœur a accepté et formulé un vœu dans son cœur : « Jésus-Christ, si tu me guéris, la première personne à qui j’irai témoigner, ce sera à mon beau-frère médecin ». Au bout de quelques semaines de persévérance dans la prière, un matin en faisant sa toilette, elle a constaté la disparition complète de sa tumeur.

à suivre