Enseignements

 

 



L'épreuve

par Jean-Louis Coraboeuf

L'épreuve est souvent mise à profit par Dieu pour former notre caractère et nous faire saisir Ses desseins éternels. Mais lorsque nous nous trouvons au coeur de cette épreuve il est souvent difficile de reconnaître le but de Dieu et encore plus difficile d'avoir l'attitude nécessaire pour recevoir Sa grâce. Même si la clé est à notre portée, nous ignorons souvent où elle se trouve et comment s'en servir.

Les épreuves ont donc un but bien précis qu'il est important de connaître si nous ne voulons pas passer à coté des plans de Dieu. Nous devons donc distinguer sous quelle forme se manifeste cette épreuve, ce que Dieu veut nous faire comprendre à travers elle et quelle doit être notre attitude pour entrer dans ce qu'Il a prévu.

LES BUTS

Trouver de l'assurance en Dieu

« Vous savez vous-mêmes, frères, que notre arrivée chez vous n'a pas été sans résultat. Après avoir souffert et reçu des outrages à Philippes, comme vous le savez, nous avons pris de l'assurance [parrésiazomai] en notre Dieu, pour vous annoncer l'Evangile de Dieu, au milieu de bien des combats. Car notre prédication ne repose ni sur l'erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude » (1 Thessaloniciens 2:1-3).

Le mot grec traduit par assurance vient de la racine parrésia qui signifie confiance libre et intrépide, hardiesse, assurance ; mais aussi liberté dans les paroles, discours sans réserve, sans dissimulation, sans ambiguïté.

Souvent nous considérons que le fait d'avoir de l'assurance en Dieu se manifeste par de l'audace dans notre façon d'apporter la Bonne Nouvelle ou par notre hardiesse dans la gestion de nos épreuves. Mais si nous examinons de plus près le contexte du passage cité ci-dessus, nous voyons que l'apôtre Paul parle plutôt d'une prédication sans erreur, sans impureté et sans ruse. Dieu veut que nous annoncions la Bonne Nouvelle certes, mais pas avec le langage du monde. En écrivant "nous avons pris l'assurance en Dieu", Paul explique en fait qu'il a utilisé sans ambiguïté et sans dissimulation les paroles et le langage de Dieu, ce qui lui a donné cette assurance. Cela n'a probablement pas été le cas à Philippes où Dieu a dû utiliser la souffrance et les outrages (les épreuves) pour purifier et éprouver les prédicateurs afin que toute la gloire Lui revienne, et à Lui seul !

Paul explique ainsi que les épreuves qu'il a subies à Philippes ont eu un effet immédiat sur lui et un résultat qui s'est vu par la suite à Thessalonique. L'annonce de l'Evangile est un combat, mais si nous voulons avoir "du résultat" le langage ne doit pas être emprunté au monde : fraude, ruse et mensonge. Le but de l'épreuve est donc de nous débarrasser du langage du monde lorsque nous travaillons dans le Royaume de Dieu.

« mais, puisque Dieu nous a jugés dignes [dokimazo] de nous confier l'Evangile, nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu qui sonde nos cœurs. Jamais, en effet, nous n'avons usé de paroles flatteuses, comme vous le savez ; jamais nous n'avons eu la cupidité pour mobile, Dieu en est témoin. Nous n'avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous ni des autres ; nous aurions pu nous imposer avec autorité comme apôtres de Christ, mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous » (1 Thessaloniciens 2:4-7).

Le verbe grec dokimazo a été traduit par jugés dignes, il signifie reconnaître comme véritable après un examen, juger digne, approuver ; mettre à l'épreuve, examiner, éprouver (épreuve des métaux par exemple). Dans l'industrie métallurgique, lorsque nous voulons tester un métal, nous lui faisons subir toutes sortes d'épreuves (torsion, compression, cisaillement, étirement…) afin de vérifier ses qualités et de certifier ses caractéristiques. Dieu va donc mettre à profit les moments difficiles de notre vie pour éprouver de quel métal nous sommes faits.

C'est quand nous aurons éliminé le monde de notre vie (l'esprit du monde, pour être plus précis) que nous serons approuvés de Dieu, comme après être passés devant l'examinateur. L'approbation de Dieu s'oppose à celle des hommes, car lorsque nous voulons plaire au monde, nous utilisons ses méthodes, "la parole flatteuse et le motif cupide, le poids de la fonction..." (1 Thessaloniciens 2:5-6).

L'objectif de l'épreuve est aussi de changer nos motivations et nos méthodes. Dieu éprouve notre cœur pour pouvoir mettre son estampille "APPROUVE". C'est ainsi que nous Lui plaisons en utilisant Ses méthodes et en acceptant d'être testé !

Pour en finir avec le péché

« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini [pauo] avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair » (1 Pierre 4:1-2).

Le verbe grec pauo a été traduit par en a fini, il signifie faire cesser, abandonner, avoir obtenu d'être libéré du péché, ne plus être attiré par les incitations et les séductions. L'épreuve est parfois une souffrance qui a pour but de nous délivrer de l'emprise du péché dans un domaine particulier. Le verset de la version Interlinéaire dit, "Christ ayant donc souffert dans la chair, vous aussi, armez-vous de cette même pensée : celui qui a souffert dans la chair a fait cesser le péché". Christ est donc mort à la croix pour anéantir la puissance du péché dans la chair. Mais bien que nous puissions être délivrés du péché sans souffrir, Dieu peut aussi utiliser la souffrance de la chair (corps et âme) pour provoquer notre libération du péché.

« C'est assez, en effet, d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans le dérèglement les convoitises, l'ivrognerie, les orgies, et les idolâtries criminelles. Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de débauche, et ils vous calomnient » (1 Pierre 4:3-4).

Lorsque nous étions du monde, nous marchions dans les concepts et les fonctionnements de celui-ci. Mais maintenant nous avons changé de Royaume et de Maître, et nous n'obéissons plus à la volonté de notre ancien chef (Satan). C'est pourquoi nous nous heurtons souvent à l'incompréhension, au rejet et parfois à la calomnie de notre entourage. La souffrance que cela va provoquer en nous va nous permettre de nous débarrasser de nos anciens péchés.

Le but de Dieu est donc que nous en finissions avec notre chair afin d'être libre pour faire Sa volonté pendant les jours qu'il nous reste à vivre. Aussi va-Il utiliser cette épreuve (la calomnie est une épreuve) pour nous aider à nous débarrasser complètement du péché.

Pour devenir fils de Dieu

« L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui. J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu » (Romains 8:16-19).

Dans l'expression "si toutefois nous souffrons avec lui" le verbe grec est sumpascho, il signifie souffrir avec, partager les sentiments de, sympathiser avec. Le Saint-Esprit témoigne à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu, mais ce n'est pas le but final. Le but de Dieu est aussi que nous devenions cohéritiers avec Christ, mais un enfant n'héritera qu'à sa majorité décidée pas son père (Galates 4:1-2).

La création attend donc que les enfants deviennent des fils et souffre de voir son héritage mis en jachère pour le moment. Mais ce passage d'enfant à fils se fait dans la douleur car nous devons abandonner ce qui est de l'enfant (par exemple le comportement immature, la dépendance des hommes, le manque de sagesse...) pour entrer dans l'héritage promis. Dans cette transformation difficile nous partageons alors les sentiments de Christ et nous comprenons pourquoi il a tant souffert, Lui le Fils de Dieu.

Par ce processus nous serons donc plus proches de Jésus, plus aptes à saisir tout ce qu'il a accompli en tant que Fils sur la terre et plus susceptibles de comprendre sa façon de voir les choses en étant empreint de Ses pensées.

Pour avoir part à la gloire de Dieu

« Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d'être dans la fournaise de l'épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'extraordinaire. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l'allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous. Que personne d'entre vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou pour s'être ingéré dans les affaires d'autrui. Mais si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu » (1 Pierre 4:12-17).

Quel avantage avons-nous à avoir part aux souffrances de Christ ? Cela nous permet de nous réjouir de ce que la gloire de Christ va être révélée. Un diamant est formé par une énorme pression qui produit la structure cristalline que nous connaissons. Une perle, elle, est formée par la souffrance de l'huître. Quant à nous, nous ne pourrons rien ajouter aux souffrances de Christ qu'il a subies dans le jardin de Gethsémané et sur la croix. Notre part se trouve donc dans le rejet et les outrages que nous endurons lorsque nous portons son Nom : chrétien, et dans le mot chrétien il y a la racine Christ qui signifie Oint. Lorsque nous avons l'onction de Christ nous sommes Ses disciples, et le disciple est comme son Maître : Christ a souffert, nous sommes donc aussi appelés à souffrir, à cause de ceux qui ne peuvent pas supporter Sa présence en nous. La Parole dit, "nous sommes bienheureux, si nous sommes outragés à cause du nom de Jésus parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu repose sur nous".

Le jugement de Dieu commence par Sa Maison, où en sommes-nous ? Dieu veut que Son Eglise soit glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable (Ephésiens 5:27). Les outrages (les épreuves) agissent comme la fournaise pour brûler toute la paille du monde qui a envahi l'Eglise, en général, et nous, en particulier. Mais ces épreuves vont produire la joie et l'allégresse par la manifestation de la gloire de Dieu dans notre vie et dans l'Eglise qui va être à nouveau revêtue de Sa gloire.

COMMENT ABORDER L'ÉPREUVE ?

« Mais si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom » (1 Pierre 4:16).

Est-ce facile de glorifier Dieu quand nous souffrons ou traversons une épreuve ? Quelle attitude avoir pendant l'épreuve ? Pouvons-nous raccourcir le temps de l'épreuve ?

« le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement » (2 Pierre 2:9).

La sagesse et la tempérance

« La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres [népho], pour vaquer à la prière. Avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l'amour couvre une multitude de péchés » (1 Pierre 4:7-8).

Le mot grec népho est traduit par sobre, cependant il signifie aussi tempérant ; la tempérance est la vertu qui modère les désirs et les passions (tout excès). Ce verset fait suite à la souffrance dans la chair introduite par le verset 1 Pierre 4:1 que nous avons vu précédemment. La traduction littérale de ce verset donne, "comportez-vous donc sagement et soyez tempérant en vue des prières ; ayant avant tout un amour [agapé] intense les uns pour les autres, car l'amour couvre une multitude de péchés". Ceci fait suite aux outrages que nous recevons quand nous changeons de vie.

Face à l'épreuve, nous tombons souvent dans la colère ou dans la dépression car nos émotions ont du mal à supporter ces outrages. Mais si nous demandons à Dieu de la sagesse et de la tempérance nous pourrons alors prier plus facilement pour ceux qui nous font souffrir. L'excès d'émotions, qu'elles soient positives ou négatives, nous empêche de prier selon la volonté de Dieu et nous pousse aussi à exposer les péchés de ceux qui nous malmènent, en propageant leurs actions au lieu de couvrir leurs fautes et de les aimer. Face à l'épreuve, demandons donc la sagesse et la tempérance afin de rester dans le plan de Dieu !

L'aide du saint-Esprit

« De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse [asthénéia], car nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs connaît la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8:26-28).

Le mot grec traduit par faiblesse est asthénéia, il signifie faiblesse mais aussi pauvreté, maladie, infirmité, manque de force. Il a donné le mot asthénie qui traduit aussi bien la faiblesse du corps (maladie) que celle de l'âme (origine nerveuse) ou celle de l'esprit (abattement). Nous sommes parfois dans une telle situation de faiblesse que notre seul recours est d'être dépendant de Dieu et particulièrement du saint-Esprit. Mais cela fait partie de notre transformation d'enfant en fils de Dieu.

Puisque c'est la volonté de Dieu de faire de nous Ses fils et Ses filles, héritiers du Royaume, Il va alors mettre tout en oeuvre pour nous amener dans Ses desseins merveilleux de Père. Et, en réponse à cela, nous avons juste à collaborer avec le Saint-Esprit, particulièrement en le laissant nous aider dans notre faiblesse et en nous abandonnant à Lui. Mais l'homme a du mal à vivre cet abandon et à ne plus compter sur ses propres forces !

L'humilité

« Humiliez-vous [tapeinoo] donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5:6-7).

Le mot grec tapeinoo signifie rendre humble, niveler, assigner à un rang plus bas, s'abaisser. Il est évident que quand nous nous humilions devant Dieu nous nous mettons au plus bas devant Lui, mais concrètement comment est-ce possible ?

Voici trois passages où le verbe tapeinoo est conjugué :

  1. "C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux" (Matthieu 18:4).

Les disciples sont invités par Jésus à se comporter comme le petit enfant qu'il présente au milieu d'eux. Cependant, "petit enfant" est la traduction du mot grec païdion qui signifie jeune élève subordonné à un éducateur ou un précepteur. Nous retrouvons d'ailleurs cette notion d'éducation dans ce passage d'Hébreux, "nous avions nos pères selon la chair pour éducateurs" (Hébreux 12:9 Interlinéaire). Ce que Jésus suggérait donc à ses disciples, c'était d'avoir la même attitude que ce petit enfant toujours prêt à être enseigné, corrigé et éduqué. L'humilité se trouve ainsi dans l'attitude de notre cœur face à l'enseignement et à la correction.

  1. "Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé" (Luc 18:13-14).

Le publicain ici n'ose lever les yeux vers Dieu tellement il se sent pécheur. Il en appelle à la clémence divine, au pardon. C'est pourquoi Jésus dit que celui qui a cette attitude humble de reconnaître sa faiblesse devant Dieu, non seulement, il sera pardonné, mais il sera aussi élevé aux yeux du Père. L'humilité est donc dans la reconnaissance de notre faiblesse.

  1. "Et il a paru comme un vrai homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix" (Philippiens 2:8).

Jésus-Christ a montré son humilité en obéissant à son Père céleste jusqu'à la mort sur la croix. L'humilité est aussi dans l'obéissance, et particulièrement dans l'obéissance à la Parole de Dieu.

Comment s'humilier sous la main puissante de Dieu ? En se déchargeant sur Lui de tous nos soucis, littéralement "en jetant sur Lui" tous nos soucis comme les gens ont jeté leurs vêtements sur l'ânon (Luc 19:35), afin qu'Il puisse prendre soin de nous. Notre principale difficulté est de reconnaître nos faiblesses, nos manquements, nos erreurs et nos problèmes, puis d'être incapable, par la suite, d'abandonner la lutte dans l'épreuve. Quelque part, si nous pouvions vaincre notre épreuve par nos propres forces nous en sortirions grandi… c'est bien là le problème !

Dieu ne veut pas que nous grandissions par nos propres forces, car Il sait très bien que ce qui nous élève nous amène tôt ou tard à l'orgueil. Ce que Dieu veut c'est notre abandon, que nous déclarions forfait et que nous cessions de lutter, afin de Lui confier notre combat et Lui permettre de prendre soin de nous :

  • "Je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peut me faire la chair ?" (Psaume 56:4).

  • "Je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ?" (Psaume 56:11).

  • "O Dieu ! use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie, et sous l'ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu'à ce que les calamités [les épreuves] soient passées" (Psaume 57:1 Darby).

Dieu veut manifester sa grâce envers nous, mais il y a une condition : c'est que nous acceptions de nous confier en Lui, de nous réfugier à l'ombre de ses ailes… jusqu'à ce que l'épreuve soit passée. Souvent Dieu ne peut exercer sa grâce et venir à notre secours pour nous délivrer de notre épreuve car nous refusons de nous humilier sous sa main puissante en Lui abandonnant le combat.

La grâce de Dieu

« Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables » (1 Pierre 5:10).

Le Dieu de grâce, Celui qui nous a appelés à sa gloire éternelle en Jésus-Christ, veut "nous rétablir, nous affermir, nous fortifier et nous donner un fondement" (1 Pierre 5:10 Interlinéaire)… après que nous ayons souffert un peu de temps. Et la durée de ce temps dépend plus de nous, que de Dieu. Nous ne pouvons éviter la souffrance, mais nous pouvons en diminuer la durée. Dieu a écrit dans Sa Parole, "lorsque vous aurez souffert un peu de temps", alors Son désir est donc que nous ne souffrions pas longtemps !

"A lui soit la puissance aux siècles des siècles ! Amen !" (1 Pierre 5:11).

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